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Camapgne électorale: l'UDPS ne se laissera pas faire, la réplique sera à la hauteur de la provocation ( Kabund-A-kabund )

L’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, UDPS en sigle, mets en garde, au cours d’un point de presse de ce lundi 10 décembre au siège du parti, les leaders de la coalition LAMUKA contre toutes sortes de provocation dans ses activités de la campagne électorale à l’est du pays.
« nous constatons une montée inquiétante de la haine et de la jalousie dans le chef des leaders de la coalition LAMUKA. Ne sachant plus comment sortir de leur contradiction et perdant pied sur terrain de la campagne électorale, ils instrumentalisent des groupes de jeunes et commanditent des attaques contre le candidat le plus populaire et le mieux positionné dans la course à la magistrature suprême, en l’occurrence le candidat Félix Tshisekedi. Je les invite à cesser de provoquer notre peuple en instrumentalisant certains fils du pays, au nom de leur coalition LAMUKA, pour qu’ils attaquent avec violence le CACH dans ses activités de campagne comme cela s’est passé à Bunia. La prochaine fois, l’Udps ne se laissera pas faire. La réplique sera à la hauteur de la provocation», Affirme Jean Marc Kabund-A-Kabund, Secrétaire Général de L’UDPS.
S’agissant des violences électorales dans le Kasaï, L’UDPS rejette toute accusation contre l’image de son président Félix Tshisekedi
« je dénonce avec la dernière énergie, l’intention malicieuse du pouvoir finissant, de charger l’UDPS des faits qu’elle ne connait pas. Notre parti reste inscrit dans la légalité, dans la non violence et dans le strict respect des valeurs démocratiques, dont la tolérance et la divergence d’opinion. Je regrette toute accusation fortuite, dont l’objectif est de ternir l’image montante du prochain président de la République, son excellence Félix Tshisekedi Tshilombo», dit-il.
l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social condamne les dérives du pouvoir en place d’avoir payé un commando pour saccager la permanence de L’UDPS à Mbuji Mayi, avant de procéder à l’enlèvement et à la torture de ses cadres qui battaient leur campagne électorale.
Winnie IMANA

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