« Si Tshisekedi est installé, les États-Unis ne devraient pas hésiter à appliquer des sanctions aux personnes impliquées dans la fraude électorale » (Un haut dirigeant américain)

Le représentant Chris Smith, ancien président de la Chambre Afrique du Parlement européen, a, dans une déclaration faite le lundi 21 janvier, lancé des menaces contre toute installation de Félix Tshisekedi à la magistrature suprême.
« Si Tshisekedi est installé cette semaine malgré les résultats obtenus, les États-Unis ne devraient pas hésiter à appliquer des refus de visa, des sanctions et d’autres outils aux personnes impliquées dans la fraude électorale », a-t-il vociféré.
Pour lui, le président de l’UDPS aurait été élu à la suite d’un arrangement malicieux avec le président Joseph Kabila alors que c’est Martin Fayulu, de son avis, qui avait gagné.
« les appels à une élection libre et juste en République démocratique du Congo n’ont pas été écoutés par le régime de Joseph Kabila. Des observateurs indépendants ont fourni suffisamment de preuves pour montrer que Martin Fayulu avait remporté les élections. Pourtant, en raison d’un marché apparemment corrompu entre Kabila et le second, Felix Tshisekedi, Tshisekedi est proclamé vainqueur et ratifié par une cour constitutionnelle saisie de Kabila », a ajouté Chris Smith.
Eu égard à ce qui précède, il a invité tout ceux qui sont lésés, à la suite de cette élection, de revendiquer d’une manière pacifique aux fins de ne pas accentuer les souffrances de la population.
« Il est important que les manifestations restent pacifiques et que les parties lésées s’abstiennent de toute violence. Toutes les parties doivent veiller à ce que leurs actions n’aggravent pas les souffrances du peuple congolais », a-t-il conclu.
Don-Neille LBK