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Kinshasa : SANRU invite la population à dénoncer la vente illicite des intrants antipaludéens

À l’occasion du lancement officiel de sa campagne dénommée : « J’aime ma famille, je la protège du paludisme », le jeudi 31 décembre 2020, SANRU ASBL a aussi sensibilisé la population kinoise sur la pratique de la vente illicite des médicaments contre le paludisme.

D’après la chargée de communication de cette structure, Jennifer Tamba, cette campagne a pour but de démontrer aux responsables des familles que l’application des mesures préventives contre le paludisme est la résultante d’un geste d’amour et de responsabilité. Ces mesures préventives protègent également les enfants contre cette maladie.

Pendant le lancement de cette campagne, SANRU ASBL a recommandé à la population de mettre en pratique les différentes étapes de la lutte contre le paludisme. Il s’agit, entre autres de l’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’insecticide et de la gestion des eaux.

« L’assainissement est un des moyens pour lutter contre le paludisme. Et cela doit être pratiqué par tous et non seulement individuellement car l’insalubrité du voisin peut être une source de production des moustiques. Nous devons nous imprégner de la pratique de curer les caniveaux devant nos parcelles. Cela doit être primordial, car ces eaux constituent des gîtes de reproduction des moustiques lorsqu’elles sont exposées aux rayons solaires », a-t-elle fait savoir.

À côté de ces mesures préventives, Jennifer Tamba a invité aussi les Congolais à dénoncer la vente illicite des instrants antipaludiques. « Si j’aime mon pays, je dois lutter contre la vente illicite des intrants. Parce qu’on se fait dépouiller. Ces médicaments sont donnés gratuitement. Ils ne sont pas destinés à la vente. C’est ainsi qu’ici, nous tenons à éveiller la conscience des Congolais, sentir l’implication de la population à dénoncer cette pratique », a insisté Jennifer Tamba.

Au regard des conséquences du paludisme dans le corps humain, Jennifer Tamba a précisé que la femme enceinte est l’une des personnes vulnérables au paludisme. Pour sa protection et par amour pour son enfant, elle doit appliquer des mesures de prévention contre le paludisme, notamment en allant à la CPN (Consultation prénatale) et TPI ainsi que l’utilisation de la moustiquaire imprégnée d’insecticide.

Winnie Imana

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