Dans son discours de campagne pour son élection au poste de Premier vice-président du bureau définitif de l’Assemblée nationale, le candidat Jean-Marc Kabund-A-Kabund a évoqué, ce mardi 2 février, non seulement les attributions qui seront les siennes mais aussi la manière dont il entend répondre à sa mission et les moyens pour y parvenir. Mais aussi, et surtout, Jean-Marc Kabund a répondu à toutes les critiques formulées contre sa personne par ses détracteurs sur son côté militantiste.
« Plusieurs critiques sont formulées à mon endroit m’accusant d’être combattant et pas un homme d’État. Permettez-moi, Honorables députés, de réaffirmer devant vous, sans crainte ni complexe, que je suis un combattant et je le resterai toute ma vie. Je suis un combattant de la liberté, de la démocratie et de l’État de droit », a-t-il souligné.
Jean-Marc Kabund veut faire émerger une Assemblée nationale moderne. « De mon point de vue, nous devons émerger une Assemblée qui se veut moderne, véritablement indépendante, accessible, transparente et performante. », a-t-il énuméré.
Pour ce faire, des réformes allant dans ce sens sont une nécessité, a précisé Kabund. Et cela, en mettant un accent sur le contrôle parlementaire afin de contrer les détourneurs des deniers publics.
« Chaque centime du compte du Trésor public détourné constitue une preuve que notre chambre a failli à sa mission de contrôle. L’absence d’un véritable contrôle a eu pour conséquence : le non décollage économique de notre pays ainsi que la précarité que notre peuple traverse », a affirmé le candidat à la première vice-présidence de l’Assemblée nationale.
Pour lui, l’Assemblée nationale est censée incarner le prestige de notre système démocratique. Elle doit revêtir sa plus belle robe, celle qui faisait des députés, en dépit de leur qualité de serviteurs représentants du peuple, des notables inspirant confiance, a-t-il soutenu.
Rachel Kitsita








