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RDC : Pour l’ACC du sénateur Mabaya, « les propos de Lisanga Bonganga portant auto-exclusion de son président ne sont que fusillade sans munitions »

Le regroupement Arc-en-ciel du Congo (ACC) du sénateur Jean-philibert Mabaya Gizi a réagi à la déclaration de Lisanga Bonganga annonçant notamment l’auto-exclusion de son président de la  LAMUKA, pour avoir adhéré à l’Union sacrée.

Dans un communiqué signé par le rapporteur son rapporteur et parvenu à Actu30.cd ce mardi 2 février, ce regroupement politique considère que les propos de Lisanga Bonganga ne sont « qu’une fusillade sans munitions,
mieux encore un récit imaginaire en quête d’un positionnement politique ( pratique médiévale) ».

Ci-dessous l’intégralité dudit communiqué.

REACTION DE L’ACC AU COMUNIQUE DE PRESSE DE MONSIEUR LISANGA BONGANGA DU 31 -01-2021

En notre qualité de Rapporteur de l’ACC, en vertu du mandat qui nous a été donné par la conférence des Présidents, organe suprême du Regroupement, de réagir au communiqué sus évoqué, nous tenons à fixer l’opinion nationale sur des propos tapageux et irresponsables tenus par le susmentionné contre le sénateur Jean- Philippe Mabaya Gizi Amine, Président de l’Arc-en-ciel du Congo « ACC » en sigle;

En effet, ne voulant pas naviguer dans les mêmes ondes que Monsieur LISANGA BONGANGA, un habitué de l’opportunisme politique, l’ACC a toujours résolu de faire la politique au bénéfice de l’intérêt général en proposant des alternatives à la gouvernance politique de notre chère République Démocratique du Congo prise en otage par des politiciens aux appétits gloutons et en quête de positionnement politique à n’importe quel prix;

Il sied également à titre matriciel de rappeler que l’ACC comme regroupement politique est régi par un Acte constitutif du 05 Mars 2018 qui s’impose à tous ses membres selon les règles et les principes y relevant;

Qu’étant donné l’interdiction à titre de mesures conservatoires à Monsieur Lisanga Bonganga d’accéder au siège de l’ACC pour atteinte à la morale chrétienne, gage de son action politique ;

Qu’après tous ses rappels importants, il est de notre devoir de réagir à ce communiqué de presse teinté de plusieurs contre-vérités se résumant en un chantage politique de mauvais goût, dit-on « chasser le naturel, il revient au galop ».

  1. De l’Adhésion de l’ACC à l’Union sacrée

Il importe de rappeler que Monsieur le Président de l’ACC, l’Honorable Sénateur Mabaya a régulièrement reçu mandat à cet effet de la conférence des Présidents conformément à l’article 8 de l’Acte constitutif de l’ACC et laquelle a décidé par consensus ;

Que Monsieur Lisanga Bonganga, un absent patenté aux activités du regroupement pour défaut de cotisations remontant à l’époque où il fut membre du gouvernement et pour immoralité, ne peut pas se prévaloir de sa propre turpitude encore que sa voix prise de façon isolée, n’est que minoritaire par rapport à la composition de la conférence des Présidents (Article 15 de l’Acte constitutif)

  1. De la fin du mandat du Président

A la lecture intelligente de l’article 11 de l’Acte constitutif de l’ACC, nous relevons que le mandat du Président est associé sinon lié au mandat de deux vice-présidents et qui dure 12 Mois ;

Que leur désignation peut se faire par consensus et à défaut par élection de leurs pairs ;

Qu’à ce jour, il sied d’informer à l’opinion nationale que le mandat du Président Mabaya a été reconduit par voie de consensus par la conférence des présidents, organe suprême du regroupement et détenant le monopôle sur la politique générale du regroupement et ayant les pouvoirs les plus étendus ;

Que les absences répétées de Monsieur LISANGA BONGANGA aux réunions mensuelles de la conférence des Présidents conformément à l’article 14 de l’Acte constitutif, ne peuvent qu’être la raison de son déphasage politique ou mieux de ses frustrations insipides.

  1. De l’auto exclusion du Président de l’ACC

Qu’il importe également de souligner que cette terminologie issue de la lexicologie politico-quotidienne de Monsieur LISANGA BONGANGA, n’existe pas dans l’Acte constitutif de l’ACC.

Que pour plus de précision, il s’avère important de noter que la qualité de membre de l’ACC se perd par le retrait volontaire , l’exclusion ainsi que par dissolution légale ou judiciaire du Regroupement ( article 9 de l’Acte constitutif) et que cette décision doit être prise par la Conférence des Présidents ( article 11) ;

Que tel n’étant pas le cas pour le Président Jean-Philibert MABAYA, l’opinion retiendra que les propos de Monsieur LISANGA BONGANGA ne sont qu’une fusillade sans munitions mieux encore un récit mieux encore un récit imaginaire en quête d’un positionnement politique (pratique médiévale) .

  1. Conséquences

Après avoir constaté cette énième déviation, la conférence des Présidents entend se réunir dans le plus bref délai en vue de statuer sur le comportement de Monsieur LISANGA BONGANGA qui n’honore pas l’ACC et qui jette une tâche d’huile à sa crédibilité légendaire, incarnée par son Président le sénateur MABAYA, une de grandes figures de la politique congolaise.


Que Monsieur LISANGA BONGANGA, en perte de vitesse sur le plan politique, ce vrai professionnel de dialogues comme mode d’accession au pouvoir et n’ayant pas obtenu plus de 500 voix dans sa circonscription électorale aux élections législatives en 2018 , ne peut vouloir trouver de béquilles en s’attaquant au Président de l’ACC de qui il s’est allaité politiquement et qui l’a supporté malgré son immoralité politique qui de nos jours a toujours porté un préjudice au Regroupement.

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