Le sénateur Guy Loando Mboyo s’est entretenu le 19 mars 2021 avec Simon Kimbangu Kiangani, chef spirituel de l’église Kimbanguiste en République Démocratique du Congo.
Selon le service de communication du sénateur, ce moment d’échanges a permis à l’élu de la Tshuapa, qui se reconnaît également de la famille Kimbanguiste, d’annoncer non seulement sa présence lors des manifestations commémoratives de ce centenaire, mais aussi son apport aux travaux de construction du Musée Kimbanguiste à Nkamba.
« La grande famille Kimbanguiste va célébrer le centenaire de son existence. Pour un évènement de cette portée spirituelle, c’est un devoir pour toute personne qui se reconnaît de cette grande famille de venir célébrer ensemble avec cette grande communauté. Vous le savez également, il y a le musée qui est en construction, nous avons voulu aussi contribuer dans le cadre de l’exécution de ces travaux », a affirmé le sénateur Loando.
Par ailleurs, ce président de la Fondation Widal s’est dit « très content » de l’audience lui accordée par le père spirituel de l’église Kimbanguiste.
« Il nous a prêché, il a eu beaucoup de paroles de sagesse, il nous a enseigné, en quelques minutes, nous avons beaucoup appris. Et nous repartons très satisfaits de cet entretien », a-t-il renchéri.
Pour sa part,
Simon Kimbangu Kiangani a salué « l’humilité » qui caractérise cet élu des élus.
Il sied de rappeler que le centenaire de l’église Kimbanguiste sera célébré le 6 avril prochain dans la « Terre sainte » de Nkamba, au Kongo Central.
Les fidèles et les officiels congolais vont assister à l’inauguration du Musée Simon Kimbangu. Cela sera fait, sauf changement de dernière minute, par le chef de l’Etat, Felix Tshisekedi. Puis, une série d’activités socioculturelles s’étaleront jusqu’au 30 décembre 2021.
Né a Mbanza-Ngungu dans l’actuelle province du Kongo Central, en 1887, Simon Kimbangu avait fondé en 1921, à Nkamba, un mouvement religieux qui donnera naissance au Kimbanguisme. Il avait été condamné à mort en 1921 pour avoir prédit l’indépendance du Congo.
Gracié plus tard par le Roi des Belges, Albert 1er, la peine est alors reconvertie en détention à perpétuité. En 1951, il décède en prison à Elisabethville, l’actuelle ville de Lubumbashi.
Emery Yakamua








