En marge de la célébration de la journée internationale des droits de la femme, la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi et l’UNFPA en collaboration avec le ministère de la Santé et le ministère du Genre, Famille et Enfant ont honoré, ce jeudi 11 mars à Kinshasa, les femmes congolaises qui sont en première ligne dans la lutte contre la pandémie de la Covid-19 en République démocratique du Congo. Et cela, dans tous les domaines représentés à travers les femmes qui ont été sélectionnées pour participer à cette cérémonie.
En présence de plusieurs invités dont les ambassadeurs, le ministre de la Santé, Eteni Longondo, et le professeur Jean Jacques Muyembe, les femmes ont été mises en lumière.
Prenant la parole à cette occasion, la première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi a appelé les femmes à surmonter les obstacles. « Nous sommes là pour célébrer le leadership exceptionnel des femmes qui ont été en première ligne de la lutte contre la Covid-19. Je me fais le devoir d’être leur avocate pour que leur futur et celui de leur filles soit égalitaire », a déclaré première dame.
Aux hommes, Denise Nyakeru Tshisekedi a lancé un appel de solidarité dans la lutte contre des violences faites aux femmes. « Chers messieurs, développons ensemble des gestes barrières à la discrimination, stigmatisation et à toute source des violences faites à la femme afin d’accélérer le développement de nos nations », a-t-elle indiqué.
Aux femmes, Denise Nyakeru a appelé à l’excellence. « (…) Il faut toujours viser la lune car même en cas d’échec, on atterri sur les étoiles », a-t-elle lancé à l’endroit des femmes.
Denise Nyakeru a, par ailleurs, rendu hommage à toutes les héroïnes congolaises d’où qu’elles soient tout en gardant espoir que le leadership sera transmis à la jeune génération. « Là où vous êtes, je suis admiratrice de vos réalisations », a-t-elle affirmé.
En guise d’encouragement, les lauréates ont reçu des diplômes de mérite des mains de la première dame, Denise Nyakeru Tshisekedi qui a aussi salué l’engagement des premières qui luttent aussi contre cette pandémie et de la ministre du Genre, Béatrice Lomeya Atilite.
Rachel Kitsita








