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Kinshasa : Les médecins du SYNAMED décident de poursuivre avec la grève sous la forme « radicale »

Le conseil exécutif provincial du Syndicat national des médecins (SYNAMED) a décidé, ce jeudi 22 juillet 2021, de continuer avec la grève sous format de « radicalisation » après avoir consulté les différentes sections de la ville de Kinshasa.

Dans une déclaration lue par Patrick Boloko, secrétaire exécutif provincial du SYNAMED, cette structure indique que les propositions du gouvernement n’ont pas rencontré l’assentiment des médecins du SYNAMED, ville province de Kinshasa.

« Après compilation des avis et considérations des différentes sections, il se dégage que les propositions du gouvernement n’ont pas rencontré l’assentiment des médecins du SYNAMED ville province de Kinshasa et demande en retour ce qui suit : (i) que la réparation de l’injustice du taux de référence se base en totalité au 3ème trimestre, (ii) que la paie du logement et du transport soit effective dès la paie de ce mois de juillet c’est-à-dire au T3, (iii) que la paie aux grades actualisés se fasse déjà au T4 de cette année, (iiii) que le gouvernement rende disponible les listes de 800 qui devront être alignés. », a déclaré Patrick Boloko au nom du SYNAMED, ville de Kinshasa.

Et face à cette situation, les médecins du SYNAMED ville de Kinshasa ont opté, « à la majorité, pour la continuité de la grève, sous sa forme radicalisation, format polarisation des urgences et demande au bureau national du SYNAMED de rester en phase avec les désidératas de la base. »

Par ailleurs, le conseil exécutif provincial du SYNAMED appelle tous les médecins au « respect strict du mot d’ordre » de cette grève et recommande à ces blouses blanches de « cesser avec des intimidations ».

Pour rappel, le banc syndical des médecins a rencontré le premier ministre, Jean-Michel Sama Lukonde, le 20 juillet dernier. Les représentants des deux principaux syndicats, à savoir : le SYNAMED et le SYMECO, avaient dit avoir reçu de l’exécutif national des propositions pour mettre fin à la grève. Toutefois, ils indiquaient que la dernière décision revenait aux médecins.

Rédaction

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