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Projet Tshilejelu : Bientot une tripartite OVD-FONER-experts du ministère des ITP pour rectifier les tirs

Le ministre d’État en charge des infrastructures et travaux publics (ITP), Alexis Gisaro, a décidé de la tenue d’une tripartite OVD, FONER et experts de son cabinet afin d’harmoniser les vues autour du projet Tshilejelu dont l’approbation des financements a été suspendue par l’Inspection générale des finances (IGF).

Il s’agit d’une option levée en marge d’une séance de travail qu’il a présidée, le jeudi 12 août dans son cabinet de travail, avec toutes les entreprises concernées dans le cadre de la réalisation du projet Tshilejelu.

Cinq entreprises au total y ont pris part à savoir : l’Office des Voiries et Drainage (OVD) comme maître d’ouvrage délégué, l’entreprise Crec-7 en qualité d’exécutant, le Fonds National d’Entretien Routier (FONER), la banque commerciale UBA ainsi que le Bureau Technique de Contrôle (BTC).

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Cette rencontre avait principalement pour objectif d’évaluer l’état d’avancement sur les différents sites, examiner la situation de préfinancement, comprendre le montant débloqué et mettre sur pied une politique d’atterrissage.

Outre la mise en place de la tripartite, le ministre des infrastructures a, à l’occasion, appelé l’exécutant du projet à réunir toutes les possibilités afin d’accélérer les travaux, du reste lancés depuis le 17 mars 2021 par le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi.

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De leur côté, les différentes sociétés ont apporté les éléments d’éclairage autour du projet. Le directeur général de l’OVD, par exemple, a rappelé que le projet Tshilejelu a été lancé successivement à Kinshasa, le 17 mars dernier, à Mbuji-Mayi le 27 mars et le 29 mars 2021 à Kananga. A Kinshasa, a-t-il expliqué, les travaux doivent couvrir 40 km. Ainsi, sur 35 avenues concernées, 13 avenues sont déjà prises en charge en terme des travaux d’assainissement.

Par ailleurs, Stéphane Mundandi, directeur général adjoint de Crec-7 a évoqué les différentes difficultés rencontrées  dans l’espace Kasaï, notamment le manque d’eau mais aussi le descenclavement qui cause la rupture des stocks de ciments.

Pour rappel, l’IGF a suspendu l’approbation du financement en faveur du projet Tshilejelu après avoir constaté un contraste entre les fonds déboursés et les travaux exécutés sur terrain.

Corneille Lubaki

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