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Kasaï Central-Affaire Kamwina Nsapu : Une structure dénonce la lenteur dans le traitement des dossiers au niveau de la justice

La Société Congolaise pour l’État de Droit (SCED) a salué la bonne intention des autorités du pays manifestée lors de la clôture de la Table ronde inclusive sur les mécanismes de réparation en faveur des victimes des violences en temps des conflits armés.

Au Kasaï Central, cette structure note, cependant, que toutes les affaires instruites par la justice militaire depuis 2017 concernant les crimes graves commis dans la région du Kasaï n’ont toujours pas connu de progrès significatif.

La SCED révèle qu’aucun des dossiers emblématiques dont les massacres de Nganza, Mulombodi et Tshisuku lors des conflits liés au dossier Kamwina Nsapu n’a été renvoyé devant les juridictions compétentes.

Et pourtant, fait remarquer la SCED, le chef d’état-major des FARDC n’a toujours pas répondu au courrier de l’Auditeur général par lequel, il l’informe du renvoi du dossier Mulombodi devant la Haute Cour militaire.

Quant au général Muwau à qui le dossier Nganza est confié, précise Dominique Kambala de la SCED, l’intéressé est à Kananga où « il avance et recule » avec le dossier du meurtre de deux experts onusiens et il est en palabre avec les avocats qui ont boycotté les audiences à la Cour militaire.

À cet effet, la SCED émet un sérieux doute sur la volonté de la justice militaire de lutter contre l’impunité des graves violations des droits de l’homme commises au Kasaï.

Mwambilayi/Kananga

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