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Société : l’ASBL Women of faith à la rescousse d’environ 600 ménages victimes du drame du 13 décembre à Kinshasa

L’ASBL « Women of faith » est allée le jeudi 25 mai à la rencontre des victimes de la pluie diluvienne qui s’est abattue le 13 décembre 2022 à Kinshasa, causant d’énormes dégâts humains et matériels.

Il s’agit d’environ 600 ménages, réunis, pour la circonstance, au sein de la commune de Bandalungwa, qui ont bénéficié de cette donation financée par l’Église de Jésus-Christ des Saints de derniers jours.

Ces sinistrés de communes de Limete, Bumbu, Mont-Ngafula, Masina, Bandalungwa et Ngaliema sont de ceux qui n’ont pas été servis lors de deux premières assistances apportées par l’ASBL de Nadine Banze au mois de janvier dernier.

Enregistrées au préalable par les équipes de Women of faith, les différentes familles ont reçu des sacs de semoule, de riz, de haricots, de sel mais également des sachets de sucre, un bidon d’huile végétale chacune, des vêtements, des draps ainsi que matelas.

« Après la première distribution, nous avons remarqué qu’il y a tant d’autres ménages qui sont restés. Aujourd’hui, nous venons d’assister les sinistrés restants de nos listes passées« , a noté Nadine Banze.

Pour l’Eglise de Jésus-Christ des Saints de derniers jours, l’acte de cœur a été posé dans le respect de la parole de Dieu qui recommande de bonnes œuvres.

« Ce qui nous motive, c’est plus l’amour du Christ. Entant que chrétiens, nous devons suivre les commandements qu’Il nous a légués : d’aimer notre prochain comme nous-mêmes. Démontrer notre amour envers notre prochain, c’est pouvoir faire ce genre d’action« , a fait savoir Didier Mutombo, directeur régional des affaires humanitaire de l’Eglise pour la sous-région d’Afrique francophone.

Avec ce geste réalisé quatre mois après celui de janvier 2022, Women of faith a, en somme, assisté 1.420 ménages en comptant les 820 familles bénéficiaires de deux premières donations.

De son côté, le bourgmestre de la commune de Bandalungwa a appelé tout un chacun à ne pas habiter dans de zones à risque. « On ne peut pas se réveiller un matin et habiter là où l’on veut », a-t-il lâché.

Corneille Lubaki

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