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Kinshasa : le Service national ambitionne de fabriquer 3 000 bancs-pupitres par mois contre 1 700 à ce jour

Depuis plus de trois ans, d’anciens kuluna sont devenus des bâtisseurs grâce au Service national. Ces ex-kuluna, reconvertis en menuisiers, ajusteurs et soudeurs, ont établi leur quartier général dans la commune de la N’sele à Kinshasa, où ils fabriquent des bancs-pupitres destinés à être distribués gratuitement aux établissements d’enseignement primaire, secondaire et supérieur de Kinshasa.

À ce jour, ces anciens délinquants fabriquent entre 1 500 et 1 700 bancs-pupitres par mois dans cet atelier situé dans le district populaire de la Tshangu.

L’objectif est d’en produire 3 000 par mois pour les distribuer aux écoles, universités et instituts supérieurs de l’État. Cette mission a été assignée à ce service paramilitaire par le président de la République, Félix Tshisekedi Tshilombo, dans le but d’améliorer les conditions d’étude des élèves et étudiants en République démocratique du Congo.

« Nous nous sommes fixés pour objectif de fabriquer 3 000 bancs-pupitres chaque mois. Aujourd’hui, la production varie entre 1 500 et 1 700 bancs-pupitres par mois. Être kuluna n’est pas une bonne vie ; nous devons construire notre pays nous-mêmes », a déclaré un ancien kuluna devenu bâtisseur.

Il sied de noter qu’un autre atelier est installé dans la ville de Lubumbashi, dans le Haut-Katanga, où ces anciens délinquants, reconvertis grâce au Service national dirigé par le lieutenant-général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, fabriquent également des bancs-pupitres à distribuer gratuitement aux écoles, universités et instituts supérieurs de l’État.

Josué Bengbazo

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