La question de la révision de la Constitution continue de susciter de nombreuses réactions dans l’opinion publique. Intervenant ce lundi 16 mars, jour de la rentrée parlementaire de mars, le député national Joseph Nkoy Wembo a estimé que ce débat doit être abordé avant tout sous l’angle politique et non juridique.
Selon l’élu de Katako-Kombe, dans le Sankuru, les multiples analyses et commentaires exprimés dans l’espace public, notamment par certains scientifiques ou acteurs sur les réseaux sociaux, passent souvent à côté de l’essentiel.
« Le changement de la Constitution est une décision politique, et non une démarche juridique prise par ceux qui détiennent le pouvoir à un moment donné », a-t-il précisé.
Le député Joseph Nkoy a rappelé que le Président de la République, en tant que garant des Institutions et de la Constitution, peut, s’il le juge nécessaire, ouvrir une réflexion sur cette option politique et prendre les mesures appropriées.
Dans ce contexte démocratique, où le pouvoir appartient au peuple, Joseph Nkoy Wembo insiste sur le rôle du peuple comme arbitre suprême, notamment par voie de référendum, tandis que l’opposition reste dans son rôle de vigilance démocratique.
Josué Bengbazo








