Les autorités provinciales, les chefs coutumiers, la MONUSCO et les acteurs de la société civile ont validé, le lundi 16 mars, les grandes lignes d’un plan intégré de prévention et de lutte contre les ADF et l’extrémisme violent au Nord-Kivu.
Ce plan, qui s’inscrit dans le cadre des engagements pris lors du récent forum sur la paix, vise à traduire les résolutions en mesures concrètes pour améliorer la sécurité et la situation humanitaire dans la région.
Le plan prévoit notamment des actions de sécurité de proximité, la réinsertion des ex-combattants et le renforcement de la justice pour lutter contre l’impunité. Les participants ont jugé ces mesures urgentes face à l’impact humanitaire persistant de la crise sécuritaire.
« Nous avons validé un cadre sécuritaire, judiciaire et social qui répond aux attentes des populations », a déclaré un représentant de la société civile. « Nous allons transmettre ces résolutions au gouverneur pour décision et calendrier de mise en œuvre ».
La MONUSCO a salué cette initiative et s’est engagée à soutenir les efforts des autorités congolaises pour sa mise en œuvre. La communauté internationale suit de près la situation et appelle à une action coordonnée pour mettre fin à la violence et à l’extrémisme.
Le gouverneur du Nord-Kivu, le général-major Evariste Somo Kakule, a réaffirmé son engagement à appliquer ces mesures pour sécuriser la région et protéger les populations civiles. La mise en œuvre de ce plan est attendue avec impatience par les habitants, qui espèrent une amélioration durable de leur quotidien.
Anderson Shada Djuma/Beni








