Le Gouvernement congolais a dénoncé des campagnes de dénigrement visant la Première ministre Judith Suminwa Tuluka et plusieurs responsables publics, à travers des contenus diffusés sur les réseaux sociaux.
Dans un communiqué du ministère de la Communication, l’exécutif national condamne la circulation de publications jugées offensantes, notamment des injures, diffamations, menaces et outrages, estimant qu’elles portent atteinte aux institutions et à la stabilité du pays.
Le Gouvernement affirme que certains de ces contenus relèvent de campagnes coordonnées de manipulation de l’opinion et de déstabilisation, susceptibles de nuire à la crédibilité des institutions et à la cohésion nationale.
Tout en rappelant que la Constitution garantit la liberté d’expression et d’opinion, l’exécutif souligne que ces libertés ne couvrent pas les infractions telles que la diffamation, le harcèlement numérique ou les menaces.
Face à cette situation, les autorités judiciaires et les services compétents ont été saisis afin d’identifier les auteurs, complices et commanditaires, y compris ceux opérant sous anonymat ou depuis l’étranger.
Le Gouvernement appelle enfin à un usage responsable des réseaux sociaux et à la préservation de la dignité du débat public.
James Mushiya








