La famille de Bo-Boliko a été visitée par Bruno Tshibala

De son vivant, il a occupé plusieurs fonctions importantes dont celles de président du Conseil législatif (Assemblée nationale de l’époque) et de Premier commissaire d’Etat (Premier ministre à l’époque de la deuxième République). Le Sénateur Bo-Boliko Lokonga a été enterré le 14 avril, après son décès intervenu le 30 mars. Une semaine après son inhumation, soit ce 21 avril, le Premier ministre, Bruno Tshibala a fait une descente à son domicile, sa propriété où il a vécu, sur l’avenue Kasangulu 3047, au quartier Ma Campagne, dans la commune de Ngaliema. Sur place, le chef du gouvernement a été accueilli par les membres de la famille du défunt, avec en première ligne son fils aîné, le docteur Bo-Boliko Lokonga Monshe Christian. Après avoir échangé avec le Premier ministre, la famille du défunt, par le biais de son fils, a remercié le Président de la République, Joseph Kabila, et l’ensemble du gouvernement dirigé par Bruno Tshibala Nzenzhe pour les honneurs rendus à leur père. « Merci pour l’organisation, merci pour l’hommage qui a été rendu, qui honore l’image de mon père », a-t-il déclaré, en ajoutant que c’est « une marque de reconnaissance pour ce que papa a fait pour le pays ». D’après Bo-Boliko Lokonga Monshe Christian, les obsèques de son père ont été bien organisés, sans heurts « ni quoi que ce soit ». Ayant appris la mort du Sénateur Bo-Boliko à la fin du mois de mars, le Président de la République avait instruit le Premier ministre de prendre des dispositions particulières pour que le l’illustre disparu soit enterré avec dignité. Les funérailles du défunt ont été organisées au Palais du Peuple en présence de plusieurs officiels, et son inhumation s’est faite au cimetière de Benseke Mfuti. « Papa était quelqu’un de relativement  simple », a expliqué son fils déjà précité. Bo-Boliko Lokonga est mort à 84 ans et a eu huit enfants dont sept  vivants. Il était l’un des pionniers de l’indépendance et fondateur du Parti Démocrate et Social-chrétien. Concernant les institutions.