Kolwezi : l’atelier du Camp de la jeunesse reporté

La rencontre du Camp de la jeunesse (CDJ) prévu du 27 au 28 avril à Kolwezi, dans la province de Lualaba, devant réunir les jeunes venus de toutes les provinces du pays, a été reportée à la dernière minute à une date ultérieure. Selon certaines sources, c’est le gouvernement provincial qui a empêché la tenue de cet atelier, pour une raison non élucidée. Le thème retenu à cet espace d’éducation et université populaire pour 2018 est : « Jeune dépasse-toi de ton égo pour un résultat positif ». Quand les idées viennent des jeunes eux-mêmes, croit-on au CDJ, elles sont susceptibles d’apporter des changements durables et sont faciles à mettre en œuvre.  Les jeunes qui étaient déjà sur place ont beaucoup regretté du fait leur déplacement n’a servi a rien.

Toutefois, il s’est tenu à Lubumbashi des ateliers avec des intervenants comme le député national Patrick Muyaya, Aimé Kilolo…  D’autres invités y ont prononcé des discours toujours dans le souci de revigorer les jeunes. Tel est le cas d’Adam Chalwe, entrepreneur, secrétaire national du PPRD et Coordonnateur de la JMP et de Yannick Tshisola, manager de sociétés, rapporteur de la Ligue des jeunes et collaborateur du directeur de cabinet adjoint du Président de la république chargé des questions administratives, politiques, juridiques. Par exemple, Adam Chalwe a partagé ses expériences et ses connaissances sur la jeunesse en mettant un accent particulier sur la persévérance et la patience. Il a expliqué aux jeunes que la mentalité de victime est une cage, car elle emprisonne et rend impuissant quand les choses ne vont pas comme on le veut. « Ne jamais brûler des échelons », leur a-t-il dit. Il a aussi développé la théorie de l’addition, indiquant que c’est une méthode efficace si chacun garde un œil vigilant sur son égo. Par ailleurs, il a relevé les avantages de la loi sur la sous-traitance et sur la haute autorité de régulation de la sous-traitance, des outils promulgués par le chef de l’Etat pour donner avantage à la jeunesse congolaise. Pour sa part, Yannick Tshisola s’est intéressé à la notion du « mentorat » pour les jeunes qui veulent se lancer dans la politique et même dans l’entreprenariat parce que c’est par de mentors que les jeunes tireront de leçons et gagneront en expérience.  Tshisola a démontré comment avoir un grand égo peut avoir des conséquences néfastes sur  soi-même et sur les autres. Parmi les conséquences, il a cité l’excès de compétition, la difficulté d’intégration, la méfiance exagérée.

 

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