Face à la communauté congolaise à Londres, en Grande Bretagne, dimanche, le président de la République a notamment évoqué la question du sabotage de son action.
« Il est certes vrai qu’au Congo, tout le monde n’a pas bon coeur, c’est vrai que dans la coalition, tout le monde n’a pas bon coeur. Je suis arrivé au pouvoir par la volonté de Dieu et du peuple congolais qui m’a élu chef de l’Etat. Je ne suis pas là par la volonté de quelqu’un. Ma mission sera de sortir mon peuple de la misère. Tout celui qui se mettra sur mon chemin, surtout si c’est un ministre que j’ai nommé, son sort est bic rouge », a-t-il déclaré.
Félix Tshisekedi a, par la même occasion, rappelé son souci de l’unité gouvernementale.
« Chaque fois, au conseil des ministres, je rappelle la nécessité d’être unis, surtout à ceux du FCC. Je sais que vous avez signé des papiers mais ici nous devons nous tenir la main pour évoluer et jusqu’à présent, j’ai vu aucun membre du gouvernement contester ma decision », a-t-il rassuré.
Le président de la République a aussi évoqué la rumeur relative à la dissolution du Parlement.
« On nous prête des intentions que nous n’avons pas. Si je dissout l’Assemblée nationale, celà veut dire que la crise va s’installer au pays. Je ne peux pas dissoudre le Parlement tant qu’il n’y a pas de crise. Mais si je remarque que certains m’empêchent de réaliser ma mission, celle de travailler pour mon peuple, je le ferai », a indiqué le chef de l’Etat.
Je ne suis pas venu arrêter, a-t-il poursuivi, « ni tuer mais je suis venu pour remettre la dignité à mon peuple. Je reste ouvert à tout celui qui veut m’accompagner, il sera le bienvenu ».
Rachel Kitsita








