La présidente de la Fondation Grâce à ma Mère (GRAME), Julie Nsuele Manika, poursuit, sans relâche son combat, pour l’autonomisation réaliste de la femme congolaise.
Le samedi 16 août dernier, elle a pris part à l’atelier Business Women, organisé sous le haut patronage de Chantal Yelu Mulop, Coordinatrice des services spécialisés du Chef de l’État, en partenariat avec le Club G100, autour du thème : l’entrepreneuriat féminin comme créateur de richesse.
Devant un public attentif, Julie Nsuele a partagé son expérience de plus de dix ans dans l’entrepreneuriat. Coach certifiée et Directrice Générale de SUCCESS SARL, elle a exhorté les femmes à se lancer dans les affaires. « On ne devient pas riche en étant salarié », a-t-elle martelé.
Elle a insisté sur l’importance de valoriser ses produits pour accroître leur visibilité, mais aussi de travailler en réseau afin de favoriser un entrepreneuriat en chaîne de valeur, bénéfique pour l’économie nationale.
Abordant les obstacles liés au financement, Julie Nsuele a rappelé que ce défi n’est pas le seul frein à l’entrepreneuriat féminin.
« Le capital humain est un rongeur silencieux », a-t-elle souligné, appelant les femmes à renforcer leurs capacités et à privilégier l’apport en industrie pour développer leurs entreprises.
Elle a également mis en avant l’importance du personal branding, invitant les femmes à soigner leur image, notamment sur les réseaux sociaux, qu’elle considère comme de véritables « cartes d’identité modernes ».
Aux côtés de Julie NSUELE, plusieurs autres membres du Club G100 RDC sont intervenues sur le leadership féminin, la promotion de l’entrepreneuriat et l’inclusion financière.
Mechack Wabeno








