L’Inspection générale de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique en collaboration avec le projet d’amélioration de la qualité de l’Éducation (PAQUE) a procédé, ce mercredi 3 mars 2021, à la présentation officielle du recueil des normes de l’Enseignement Préscolaire en RDC.
C’est le ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique (EPST), Willy Bakonga, qui a présidé la cérémonie de présentation de ce document au Service National de Formation (SERNAFOR/CREC), dans la commune de la Gombe, à Kinshasa.
À cette occasion, Willy Bakonga a salué la mise sur pied de ces normes qui sont, d’après lui, d’une importance capitale. Il a ainsi souligné la nécessité d’amorcer la vulgarisation de ce recueil pour améliorer la qualité de l’enseignement préscolaire.
D’après l’inspecteur général intérimaire de l’EPST, Jacques Odia Mubengayi, ce recueil, élaboré par les experts de l’éducation de la petite enfance en RDC, constitue un cadre de référence et normatif que le ministère de l’EPST met à la disposition des différents intervenants dans l’enseignement préscolaire en vue de réglementer et garantir la qualité des services dans ce sous-secteur.
Selon lui, l’existence de ce recueil des normes à l’échelle nationale va permettre à l’État de promouvoir le dialogue politique en faveur du développement des services du préscolaire de qualité et contribuer à la régulation de ce secteur en RDC.
Il faut signaler que ce recueil contient 28 normes réparties en 6 domaines d’activités, à savoir : l’Education, la participation communautaire, santé et nutrition, environnement scolaire, protection et ressources.
Prenant la parole à son tour, le consultant Michel Otto a estimé que la RDC n’avait pas un document officiel de grande importance comme celui-ci.
« Le service national de formation (Sernafor/Maternel), avec l’appui de la Banque mondiale, a réussi à mettre sur pied un package. Ce recueil qu’on appelle « normes » qui sera applicable à travers toute la RDC et cela dans toutes les structures de la petite enfance », a déclaré Michel Otto devant la presse.
Rachel Kitsita








