Dossier 12 millions de rétro-commission : « Les détracteurs de la ministre Bandubola ont peur de sa côte de popularité politique » (Cabinet)

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Dans un communiqué rendu public lundi, le cabinet de la ministre de l’économie rejette les allégations selon lesquelles Acacia Bandubola Mbongo aurait touché 12 millions de dollars américains de rétro-commission dans le paiement de la dette de l’État contractée auprès des sociétés pétrolières.

Le cabinet d’Acacia Bandubola qualifie ces allégations de mensongères. À l’en croire, il s’agit là des actions menées par des personnes malveillantes pour discréditer la ministre de l’économie.

« Le cabinet du ministre de l’économie nationale constate avec regret et amertume que des personnes manifestement malvaillantes s’activent à mener des actions tendant à discréditer et à porter atteinte à la personne de son excellence madame Acacia Bandubola en publiant des allégations mensongères sur les médias et des réseaux sociaux portant sur les prétendues rétro-commissions », indique ce communiqué signé par maître Guy Blaise Kitiki, coordonnateur de la Cellule de communication au cabinet de la ministre de l’économie.

Pour ce même cabinet, les détracteurs de la ministre Bandubola ont peur de sa côte de popularité politique, à l’approche de la publication du gouvernement Sama Lukonde.

« À l’approche de la publication de la liste du gouvernement Sama Lukonde, ces détracteurs ont peur de sa côte de popularité politique pour avoir conduit le ministère de l’économie nationale avec efficacité et fermeté par la maîtrise des prix sur le marché, par la stabilisation de prix des produits pétroliers à la pompe depuis près de deux ans et en assurant un approvisionnement régulier en produits de première nécessité sur toute l’étendue du territoire national, en dépit de la pandémie de Covid-19 », souligne ce communiqué.

Le cabinet de la ministre de l’économie nationale dit se réserver le droit de traduire devant les instances judiciaires les auteurs de ces propos mensongers et diffamatoires pour imputation dommageable.

Rachel Kitsita