• actu 30 200 x 1200px

RDC : Martin Fayulu était considéré comme “poids mineur”, nous l’avons fabriqué à l’UDPS (Augustin Kabuya)

Lors d’un point de presse tenu ce lundi 11 mai, le président intérimaire de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi) a balayé d’un revers de la main les allégations de l’opposant Martin Fayulu selon lesquelles il aurait joué un rôle déterminant dans l’existence et la consolidation de l’UDPS entre 2006 et 2010.

‎« Arrivé jusqu’à cette manière à dire qu’il a ressuscité l’UDPS en citant même les noms des gens de cette manière-là, nous voilà. Vous pouvez demander à l’actuel VPM de l’Intérieur et à Albert Molesa si c’est faux et archi faux. Arrivé en 2009, c’est à l’équipe Mutanda. Certains parmi vous venaient couvrir les activités du parti. Mutanda avait mis en place une politique communicationnelle, d’être près de la base, de faire chaque semaine et de faire des détentes à la base pour redynamiser le parti dans les provinces. Un parti qui n’existait pas, comment est-ce que le secrétaire général de l’époque pouvait faire toutes ces activités-là ? Et à cette époque, l’actuel VPM de l’Intérieur, maître Jacquemain Shabani, était secrétaire national dans l’équipe Mutanda. Donc comment pouvez-vous prendre les langues avec Shabani et Moleka sans passer par le secrétaire général Alexis Mutanda, qui a dirigé le parti de 2009 à 2010 ? Arrivé au mois d’octobre et au mois de décembre, nous avons organisé notre congrès sous le leadership des faits docteurs et puis », a-t-il déclaré.

‎Et d’ajouter : « Vous allez comprendre avec moi que le parti se portait très bien, il n’y avait aucun problème. Et le jour du congrès, le 10 décembre 2008, nous avons invité tous les responsables politiques de cette époque. D’ailleurs, pour une meilleure précision, quand Fayulu venait, il était classé parmi les acteurs politiques mineurs, qui n’avaient aucun poids politique à cette époque-là. Il était venu à Limeté pour être connu du grand public ».

‎Par ailleurs, Augustin Kabuya a indiqué que Martin Fayulu veut utiliser le mensonge pour se faire une santé politique.

‎Josué Bengbazo

À la une

Également sur Actu 30